9h00
Temps magnifique, encore une fois, quand on part du camping. Le camping était d'ailleurs super : des douches très propres et immenses, une salle pour manger avec des plaques électriques...
La première partie du trajet se passe dans une région de vallées vertes où courent plein de chevaux sauvages, les fameux chevaux islandais, qui sont les seuls au monde capables d'adopter une quatrième allure, autre que le pas, le trot ou le galop... c'est le "tölt". Ils sont très doux et se laissent facilement caresser.
Les chevaux dans la plaine :
On traverse de gigantesques vallées pour aller à Akureyri, la deuxième ville d'Islande, "capitale du Nord". Les montagnes sont impressionantes : on a l'impression de n'être qu'un tout petit insecte qui peut se faire broyer par la nature d'une seconde à l'autre. A certains endroits, les sommets sont des arrêtes noires et pointues.
12h00
Akureyri est en fait une petite ville. La rue principale est assez jolie, avec de vieilles maisons en bois peint. Et, surtout, il y a une super librairie dans laquelle on passe une bonne heure ;o)
La rue principale d'Akureyri : 
On continue jusqu'à la région du lac Myvatn, une des zones les plus volcaniques d'Islande. Passage obligé par les chutes de Goðafoss... une cascades monumental, en forme de fer à cheval...
Nico devant Goðafoss :
14h00
Le lac est entouré de petits cratères recouverts d'herbe très verte. On ramasse quelques pierres de lave pétrifiée au fond de l'un deux.
Ensuite, visite du site de Leirhnjukur, au pied du volcan Krafla. C'est carrément hallucinant !!! Dantesque... on se croirait vraiement sur une autre planète. Il y a des mares bleues très claires qui bouent, des trous dans le sol jaune-orangé qui fument, des tâches blanches, un immense champs de lave pétrifiée encore fumante, restes de l'éruption de 1984. Ca sent le soufre et le brulé. Par endroits, l'herbe a réussi à repousser et fait des tâches d'un vert presque fluo. Au milieu de ce chaos, un cratère fissuré. Il faut marcher le long d'un chemin balisé et ne surtout pas le quitter car les pierres, à certains endroits, sont brûlantes !
Les mares bouillonantes :
Au sommet d'une colline, vue sur le champs de lave, noir, chaotique, crevassé et sur les montagnes environnantes, toutes déchiquetées, illuminées par tâches mouvantes par le soleil. Hallucinant. On se croirait aux portes du Mordor dans le Seigneur des Anneaux. La ballade nous prend 2h30.
Moi devant le paysage de Leirhnjukur :
Je pense que ça restera un moment phare dans ma vie...
19h00
Recherche d'un camping, que l'on trouve au hameau de Vogar, car le camping plus grand, situé au bord du lac, est bondé, mais ne compte que trois douches et deux WC...
Vue sur la région : 